Lorsque l’on débute en tant que jardinier en herbe et que l’on se renseigne sur des sites e-commerce, des livres, des blogs, on tombe très vite face à un vocabulaire nouveau. Des mots déjà entendus dans la bouche de nos aînés mais qui ne signifient rien de concret pour nous.

Aujourd’hui nous allons donc faire un petit tour d’horizon de ce vocabulaire bien spécifique et en profiter pour vous faire une introduction sur la rusticité des plantes du jardin.

La zone de rusticité

La zone de rusticité est un découpage d’un pays par zones, différenciées par leur température minimale dans l’année. Les plantes supportent naturellement une température minimale qui est due à leur biotope d’origine ou à des sélections qui ont pu être faites par l’agriculture. En dessous de cette température la plante meurt et il y a de fortes chances pour qu’elle ne se remette plus à pousser.

Pour les légumes, il est plus souvent indiqué la période de semis, de repiquage et de récolte que la zone de rusticité. Vous trouverez ces données sur les sites e-commerce plutôt pour les plantes vivaces, les sous arbrisseaux, les arbustes et les arbres.

La classification de ces zones est souvent basée sur la classification USDA. Voici l’explication wikipédia :

« Ces zones ont été initialement créées par le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) et ont ensuite été adoptées dans de nombreux pays. Elles ont été établies à partir des moyennes de la température minimale sur plusieurs années (Cathey, 1990). La définition d’origine détermine 11 zones numérotées de 1 à 11, […] allant de -45,6 °C (-50 °F) à +10 °C (50 °F) par tranches d’environ 5,55 °C (10 °F). Chaque zone est divisée en a et b sur la base d’environ 2,78 °C (5 °F). Les zones ont été déterminées sur une trentaine d’années (1978-2007) de données du GHCN. Elles sont maintenant établies sur la moyenne des températures minimales des 20 années précédentes. Par la suite ont été ajoutées les zones 12 et 13. »

Voici cette fameuse carte USDA :